Jocelyne Robinson de la Première nation algonquine
de Timiskaming, dans le Nord du Québec. Titulaire
d’un baccalauréat en arts visuels de l’Institut
Emily Carr, à Vancouver (C.-B.), Jocelyne fait
présentement une maîtrise en éducation
à l’Université Simon Fraser www.jocelynerobinson.com
Au sujet du logo de l’IPAC
:
La lettre «i» met en évidence l’être
humain qui cherche toujours à équilibrer
le cercle d’influences médicales (roue-médecine).
Par conséquent, le «i» forme une silhouette
dont les bras semblent faire tourner le cercle. Cette
lettre symbolise la notion d’habilitation et l’idée
de gardien de l’univers et des gens.
La graphie des lettres «pac» illustre la fluidité
des lignes que l’on retrouve dans l’art autochtone.
Le «c» symbolise la lune ou le cosmos, la
pensée spirituelle, la pensée universelle
et la pensée individuelle. La roue-médecine
est propulsée par l’esprit qui est en communion
avec l’être cosmique, ainsi qu’avec
l’environnement afin d’y vivre en harmonie.
Les couleurs et la texture à l’arrière-plan
du logo représentent l’importance de la nature
dans la vision du monde des Premières nations.
Les quatre points cardinaux y sont évoqués.
Le point sur le «i» fait référence
aussi à des concepts technologiques comme le «iMac»
ou la nouvelle économie point-com d’aujourd’hui,
et indique que les médecins sont au courant des
progrès technologiques dans le domaine médical.
La disposition des quatre carrés symbolise la roue-médecine.